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Enquête Cuniculture 1994 - Les techniques d’élevage cunicole

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Agreste cahiers Spécial Cuniculture n° 42/43 - novembre 1999
Les élevages cunicoles ne pratiquent, dans leur grande majorité, aucun vide sanitaire, sauf à l’occasion d’un problème infectieux ponctuel
Ils travaillent en saillie naturelle. Seuls certains grands élevages emploient l’insémination artificielle : un sur dix à partir de 200 lapines-mères, un sur quatre au-delà de 600.
Naturelle ou artificielle, la saillie intervient le plus souvent 8 à 15 jours après la mise bas. Le rythme des saillies est très lié à l’organisation du travail dans l’élevage. L’insémination artificielle va souvent de pair avec la conduite en bande unique et la pratique de la stimulation hormonale. L’élimination des lapereaux en surnombre et l’adoption servent à équilibrer la taille des portées.
Plus de 90 % des éleveurs vaccinent leur cheptel reproducteur, en premier lieu contre la myxomatose, mais plus de 60 % ne pratiquent aucune vaccination sur les lapereaux à l’engrais.

par Céline Duilhac, François Lebas et Jean-Louis Fraysse

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